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Éphémères couvertures de papier conservées à la bibliothèque de Rouen

Giovanni Bouchard, San Marcello, couvrure de reliure plein papier, moule noir ; vert, rose et jaune au patron, Vita della beata Giovanna di Valois, regina di Francia…, Milan, 1750. BMR Montbret p-1639.

Giovanni Bouchard, San Marcello, couvrure de reliure plein papier, moule noir ; vert, rose et jaune au patron, Vita della beata Giovanna di Valois, regina di Francia…, Milan, 1750. BMR Montbret p-1639. © Bibliothèque patrimoniale de Rouen

La bibliothèque patrimoniale de Rouen a récemment entrepris le recensement des papiers dominotés présents dans ses collections, notamment au sein de la remarquable bibliothèque Coquebert de Montbret, riche de près de 60 000 imprimés, 1 000 manuscrits et 800 cartes géographiques. Ce travail a permis de découvrir 425 couvertures d’attente – appelées « éphémères ». Une belle exposition en révèle les trésors les plus précieux.

Le terme « éphémère » se trouve particulièrement approprié, car ces papiers décorés n’étaient pas conçus pour durer. Bon marché, ils étaient destinés à embellir les intérieurs modestes, tapisser le fond d’un tiroir, d’un placard ou encore à gainer des boîtes en carton. Mais, exposés aux aléas de la vie domestique, ils étaient régulièrement manipulés, ce qui n’a pas aidé à leur conservation. Leur utilisation comme couverture temporaire pour les livres a paradoxalement contribué à leur préservation, bien que ces protections n’aient pas été destinées non plus à rester en place à long terme.
Malgré leur production abondante et leur popularité au XVIIIe siècle, peu de traces matérielles subsistent donc aujourd’hui. À travers cette exposition, la bibliothèque patrimoniale de Rouen a choisi de mettre en avant cette esthétique qui connaît aujourd’hui un regain d’intérêt.

Portrait de Charles Étienne Coquebert de Montbret exécuté par Jean-Baptiste Perronneau. BMR Montbret.

Portrait de Charles Étienne Coquebert de Montbret exécuté par Jean-Baptiste Perronneau. BMR Montbret. © Bibliothèque patrimoniale de Rouen

« Cette bibliothèque exceptionnelle est le fruit d’une aventure familiale, née de la curiosité intellectuelle d’un père et de la passion dévorante de son fils bibliophile. »

La collection Coquebert de Montbret

Cette bibliothèque exceptionnelle est le fruit d’une aventure familiale, née de la curiosité intellectuelle d’un père et de la passion dévorante de son fils bibliophile. Charles Étienne Coquebert de Montbret (1755-1831) a constitué le cœur de cette collection remarquable au cours de sa carrière de diplomate, qui l’a mené dans plusieurs pays d’Europe. Il fut notamment consul à Hambourg et à Dublin, commissaire général des relations commerciales de la République française à Amsterdam et à Londres, directeur du bureau des statistiques du ministère de l’Intérieur et, enfin, directeur des douanes à Amsterdam. La plupart des achats effectués dans ces différents pays sont des ouvrages contemporains liés à ses centres d’intérêt.
Eugène Coquebert de Montbret, né à Hambourg en 1785, a hérité de l’amour des livres de son père. Malgré un grave accident qui le laisse sourd et en partie muet, il réussit à devenir un traducteur reconnu, maîtrisant plusieurs langues occidentales et orientales. Cet attrait pour les langues rares se retrouve d’ailleurs dans sa collection.

Couverture, moule rose et moule rouge ; rouge foncé au patron, La Vie et les miracles de sainte Wivine…, Bruxelles, 1757. BMR Montbret br-22876.

Couverture, moule rose et moule rouge ; rouge foncé au patron, La Vie et les miracles de sainte Wivine…, Bruxelles, 1757. BMR Montbret br-22876. © Bibliothèque patrimoniale de Rouen

Des achats compulsifs

À la mort de Charles Étienne en 1831, son fils hérite de la bibliothèque paternelle, qui comprend 9 500 ouvrages soigneusement classés. Initialement, Eugène tente de maintenir le système de classification établi par son père. Cependant, sa passion prend finalement le dessus, le poussant à des achats compulsifs qui le feront accumuler les caisses de livres et… les dettes. À son décès, sa bibliothèque représente près de 60 000 volumes. C’est ce que nous rapporte un mémoire demandé par sa sœur, Cécile Brongniart, pour contester la volonté testamentaire d’Eugène, qui a légué la bibliothèque et la fortune familiale à la Ville de Rouen : « On le voyait acheter sans choix, sans réflexion, à tout prix, tout ce qui s’offrait, souvent même des exemplaires en double, en triple. Des paquets, des ballots, laissés intacts pendant de longues années, s’accumulaient chez lui de toutes parts […] et plusieurs dépôts de livres furent établis dans divers locaux, loués par lui, dans Paris […]. L’unique pièce qu’il occupât dans son appartement était tellement encombrée de livres qu’on ne pouvait pas même y placer un siège. » C’est aujourd’hui grâce à la frénésie de collectionneur d’Eugène Coquebert de Montbret que la bibliothèque patrimoniale de Rouen peut mettre en avant ces nombreuses couvertures d’attente en papier dominoté.

François Pellé, Orléans, moule noir, rouge, jaune et bleu au patron, couverture d’attente, Le Ciel ouvert à tous les hommes, s.l., 1768. BMR Montbret m-19813.

François Pellé, Orléans, moule noir, rouge, jaune et bleu au patron, couverture d’attente, Le Ciel ouvert à tous les hommes, s.l., 1768. BMR Montbret m-19813. © Bibliothèque patrimoniale de Rouen

« C’est aujourd’hui grâce à la frénésie de collectionneur d’Eugène Coquebert de Montbret que la bibliothèque patrimoniale de Rouen peut mettre en avant ces nombreuses couvertures d’attente en papier dominoté. »

Les couvertures d’attente

Dans l’imaginaire collectif, une bibliothèque ancienne est une pièce garnie de belles étagères de bois sur lesquelles sont alignés des ouvrages reliés en cuir, aux dos décorés et aux titres dorés. Cette image ne reflète cependant qu’une facette de la réalité historique du livre. Avant l’avènement de la reliure industrielle au milieu du XIXe siècle, la production et la vente des livres suivaient en effet un processus bien différent de celui que nous connaissons et ils étaient la plupart du temps vendus non reliés. Les imprimeurs fournissaient aux libraires des ballots de cahiers imprimés, à charge pour le libraire, ou plus souvent son épouse et ses enfants, de les assembler à l’aide d’une couture simple et de les protéger le temps qu’ils soient vendus. Le papier choisi pour cela était le plus souvent uni, bleu ou gris. Cependant, il pouvait s’agir d’un papier plus attrayant : papier dominoté, papier à la colle (colle de farine mélangée à un pigment et étalée avec un pinceau brosse), papier marbré ou papier peint.
Après l’acquisition d’un livre, le nouveau propriétaire passait en général commande d’une reliure, selon ses goûts et ses moyens. La couverture d’attente était alors retirée du volume. Toutefois, certains ouvrages n’ayant jamais été reliés nous permettent d’avoir un aperçu de la variété et de la diversité des papiers employés pour les couvertures d’attente, dont les dominotés. Il est temps de se poser la question de l’origine de ce terme, qui évoque le monde du jeu, mais dont l’étymologie renvoie plutôt au domaine liturgique.

Trois papiers au motif identique imprimés par trois dominotiers différents. Quand un motif rencontrait du succès, il pouvait faire l’objet de copies. Perdoux n° 330, Letourmy n° 135, Allabre n° 313.

Trois papiers au motif identique imprimés par trois dominotiers différents. Quand un motif rencontrait du succès, il pouvait faire l’objet de copies. Perdoux n° 330, Letourmy n° 135, Allabre n° 313. © Bibliothèque patrimoniale de Rouen

Domino, dominoté, dominotier

Aujourd’hui, un dominotier est défini comme un fabricant de papiers dominotés. Il s’agit de papiers colorés, imprimés à l’aide d’un bois gravé appelé moule, qui étaient très appréciés au XVIIIe siècle. Cependant, l’histoire se complique lorsque l’on tente de retracer l’origine de ce métier. On trouve le terme « domino » au tout début du XVIe siècle à Paris. Il désigne à ce moment-là, et dans cette ville, un petit placard typographié portant une sentence liturgique : Benedicamus domino (Béni soit le Seigneur). Le métier, lui, apparaît à Lyon : on en trouve la trace dans les archives de la ville sous la dénomination « tailleur de domyno ». Le « domino » lyonnais semble donc être une image taillée (gravée), à l’inverse du « domino » parisien qui est un texte typographié. Au début du XVIIe siècle, le dictionnaire Thresor de la langue françoyse, tant ancienne que moderne de Jean Nicot (Paris, 1606) donne une des premières définitions de dominotier : « Celui qui fait et vend des dominos, c’est à dire des images & œuvres de pourtraicture peintes et imprimées en papier & gravées en bois ou cuivre. » Le « domino » est donc une image ou un portrait et peut être gravé sur du cuivre. Plus tard, en 1690, Antoine Furetière écrit dans le Dictionnaire universel : « Dominotier. […] Ouvrier qui fait du papier marbré & d’autre papier de toute sorte de couleurs, & imprimé de plusieurs sortes de figures que le peuple appelait autrefois des dominos. » Au XVIIIe siècle, l’artisan est donc polyvalent : imprimeur, fabricant et marchand de papeterie diverse (papiers décorés, papiers dorés, marbrés ou unis) et d’imagerie pieuse (dominos), il vend aussi le plus souvent des cartes à jouer, de l’encre, de la cire à cacheter, des plumes, des crayons, des livres… Dans les inventaires, les papiers que l’on appelle aujourd’hui dominotés ne sont alors pas désignés comme tels, mais décrits en fonction de la couleur du moule utilisé pour leur impression. Ils n’ont pour ainsi dire pas de nom propre.

Bois de « domino » gravé par François Delamare, cartier-dominotier à Rouen, 1725. BMR.

Bois de « domino » gravé par François Delamare, cartier-dominotier à Rouen, 1725. BMR. © Bibliothèque patrimoniale de Rouen

« Dans les inventaires, les papiers que l’on appelle aujourd’hui dominotés ne sont alors pas désignés comme tels, mais décrits en fonction de la couleur du moule utilisé pour leur impression. »

Des indiennes aux papiers dominotés

Les graveurs sur bois à l’origine de ces motifs originaux ont en premier lieu travaillé à la production d’indiennes, ces tissus aux décors imprimés à la planche de bois, très en vogue du XVIIe au XIXe siècle. D’abord importées d’Asie, ces cotonnades bon marché sont ensuite fabriquées dans les principaux bassins textiles français comme Orléans, Chartres, Le Mans ou encore Rouen.
Entre 1686 et 1759, la France interdit le port, la confection et l’importation d’indiennes. Accusées de concurrencer la production textile française traditionnelle, ces créations connaissent en effet un tel engouement qu’elles mettent en péril les ateliers locaux, notamment les soieries lyonnaises. Face à cette interdiction, les graveurs d’indiennes ont dû s’adapter, passant pour certains à la clandestinité, alors que d’autres se sont tournés vers la fabrication de papiers décorés. Cette reconversion a donné naissance à un style distinctif particulièrement apprécié des classes populaires, qui les emploient pour décorer leur intérieur et leur mobilier. La production s’est rapidement répandue dans toute la France, notamment grâce aux colporteurs, qui les vendent à bas coût. On retrouve des exemples de cette extraordinaire circulation dans les ouvrages présentés : une édition suisse est recouverte d’un papier imprimé à Orléans, un papier parisien protège une édition dijonnaise.

Des papiers français signés

Les papiers français se distinguent par une particularité : ils mentionnent en bordure le nom du dominotier, la ville d’impression et le numéro du moule utilisé. Cette pratique permet, lorsqu’on dispose d’une partie ou plus rarement d’une feuille entière, d’identifier précisément ces imprimeurs. Le métier de dominotier perdurera jusqu’au milieu du XIXe siècle, la création de procédés d’impression industriels le faisant ensuite péricliter. Aujourd’hui, comme un souvenir de ce métier disparu, les papiers décorés aux motifs et couleurs variés portent son nom, ce qui permet de les différencier des autres marbrés, dorés-gaufrés ou à la colle.

Perdoux, Orléans, n° 448, moule bleu, jaune et rouge au patron (le patron est un pochoir permettant d’ajouter des motifs), Recueil des actes diplomatiques concernant la négociation du Lord Malmesbury… BMR Montbret m-18381.

Perdoux, Orléans, n° 448, moule bleu, jaune et rouge au patron (le patron est un pochoir permettant d’ajouter des motifs), Recueil des actes diplomatiques concernant la négociation du Lord Malmesbury… BMR Montbret m-18381. © Bibliothèque patrimoniale de Rouen

Un parcours esthétique

Dans l’exposition, nous avons choisi de proposer un parcours esthétique, laissant au visiteur la liberté d’apprécier la multitude des motifs plutôt que de chercher à classer ces papiers par période ou provenance, de telles distinctions présentant des risques d’erreur importants. Certains papiers n’ont pas de marque de fabricant, et leur origine géographique reste inconnue. Il existe donc encore de nombreuses zones d’ombre dans la connaissance de cette production.

Couverture, moule bleu et moule rouille, Discorso sullo stabilimento della milizia provinciale…, Térame, 1782. BMR Montbret br-5840.

Couverture, moule bleu et moule rouille, Discorso sullo stabilimento della milizia provinciale…, Térame, 1782. BMR Montbret br-5840. © Bibliothèque patrimoniale de Rouen

Une diversité de provenance…

Dans ce foisonnement issu de la collection Coquebert de Montbret complété par le prêt exceptionnel de 16 feuilles entières provenant de la Fondation Custodia, on trouve des dominos français, des carte decorate (cartes décorées) italiennes, des Kattunpapier ou katoenpapier (papier coton) allemands et hollandais. Cette diversité des provenances peut s’expliquer par l’intérêt d’Eugène Coquebert de Montbret pour les langues étrangères qui lui a fait acheter des livres dans de nombreux pays étrangers. Ces différentes dénominations désignent bien le même type de papier décoré. La feuille est imprimée à l’aide d’un, ou parfois de plusieurs bois (moules) de couleurs et motifs variés. On a ensuite la possibilité d’y ajouter de nouveaux motifs et couleurs à l’aide d’un pochoir (patron).

Couverture d’attente, moule noir et moule vert ; rouge au patron, La Base des sociétés civiles et des gouvernements, ou l’espoir des François…, s.l., 1801. BMR Montbret br-2709.

Couverture d’attente, moule noir et moule vert ; rouge au patron, La Base des sociétés civiles et des gouvernements, ou l’espoir des François…, s.l., 1801. BMR Montbret br-2709. © Bibliothèque patrimoniale de Rouen

… et d’usage

Suivant les lieux de production, l’encre peut avoir un aspect différent. Sur les papiers français, par exemple, elle apparaît franche, en aplat uniforme, et rappelle l’aspect des encres utilisées pour la gravure. A contrario, sur d’autres papiers européens, l’encre semble souvent plus épaisse – et, de ce fait, le tracé moins précis – et comporte des traces de matière qui rappellent l’aspect des papiers à la colle. L’usage que l’on en fait peut aussi changer selon les pays. Les carte decorate, les katoenpapier et les Kattunpapier sont parfois employés comme garde de couleur ou même comme papier de couvrure en Italie, aux Pays-Bas ou en Allemagne. En France, dans le monde de l’édition, le domino est principalement destiné aux couvertures d’attente, alors qu’en reliure on lui préférera les papiers marbrés et les gaufrés-dorés. Au jeu des spécificités, on notera également que le papier français porte la marque du fabricant, et que le papier hollandais est imprimé en répétant l’application du moule, à l’image des indiennes. Et enfin, les carte decorate et katoenpapier tranchent par rapport aux papiers français par la surprenante modernité de leurs motifs.

Papier de couvrure, plein papier, fond rose, moule noir ; blanc au patron, Opera del preclarissimo poeta Francesco Cei, Florence, 1519. BMR Montbret p-17624.

Papier de couvrure, plein papier, fond rose, moule noir ; blanc au patron, Opera del preclarissimo poeta Francesco Cei, Florence, 1519. BMR Montbret p-17624. © Bibliothèque patrimoniale de Rouen

Les papiers dorés-gaufrés (Brokatpapier)

Parmi les divers types de papiers vendus par les dominotiers, on trouve les prestigieux papiers dorés-gaufrés, qui sont souvent associés aux dominotés. Au XVIIIe siècle, ces papiers sont la spécialité d’artisans installés à Augsbourg et Nuremberg en Allemagne. Le processus de fabrication se démarque nettement de celui du papier dominoté. Il n’est plus question de bois ni d’encre : les motifs sont gravés en taille d’épargne sur une plaque de cuivre ou de laiton. Cela signifie que l’on obtient le trait en enlevant de la matière autour de celui-ci. Une fine feuille métallique, de laiton ou d’un alliage de zinc, cuivre et étain, donnant un aspect doré, est utilisée à la place de l’encre. La plaque est chauffée, un liant est appliqué et l’ensemble passe dans une presse à rouleaux, plus puissante que les presses traditionnelles pour la xylographie. La chaleur et la forte pression incrustent le métal dans les fibres du papier en le gaufrant.

Couverture d'attente, papier doré-gaufré, Panégyrique de Saint Louis, roi de France, prononcé dans la chapelle du Louvre… le 25 août 1761…, Paris, 1761. BMR Montbret br-1304.

Couverture d'attente, papier doré-gaufré, Panégyrique de Saint Louis, roi de France, prononcé dans la chapelle du Louvre… le 25 août 1761…, Paris, 1761. BMR Montbret br-1304. © Bibliothèque patrimoniale de Rouen

Un grand succès en Europe

Souvent, les feuilles sont peintes à la brosse avant impression pour animer le motif, avec une prédominance des teintes rouge, verte ou orange. Ce papier décoré connaît un grand succès en Europe. En France, il est principalement adopté pour les gardes de reliures soignées, mais également pour couvrir les almanachs. Une couverture en papier doré-gaufré permet de rehausser le prestige de ces publications vendues le plus souvent par des colporteurs. Les chutes de papier peuvent servir à cet usage, ce qui permet une utilisation optimale de la feuille : la plus grande partie de la feuille pour les gardes et les chutes pour les almanachs.
Ces éphémères papiers dominotés, dont les motifs constituent aujourd’hui une riche source d’inspiration dans le domaine de la décoration, ont trop longtemps été délaissés. Ce sujet passionnant mériterait une recherche scientifique encore plus approfondie, afin de répondre aux nombreuses questions qui demeurent, notamment sur les provenances et les attributions.

« Dominotés. Éphémères couvertures de papier », prolongation jusqu’au 15 mars 2025, bibliothèque patrimoniale, 3, rue Jacques Villon, 76100 Rouen. Mardi de 13h à 19h, mercredi et samedi de 10h à 18h, jeudi et vendredi de 13h à 18h. Tél. : 02 76 08 80 76. rnbi.rouen.fr